Comment une poissonnerie peut réduire son impact environnemental

Réduire l’impact d’une poissonnerie ne se limite pas au choix des espèces vendues. Le traitement des arêtes, les emballages, le froid et les livraisons comptent aussi. Une activité de transformation du poisson en Cornouailles illustre plusieurs pistes concrètes.

Utiliser davantage de chaque poisson

Après le filetage, les arêtes et les parures peuvent servir à préparer des fumets et des sauces. Certaines chutes peuvent également être valorisées en appâts, selon les règles locales, ou envoyées dans une filière de production de biogaz. Ces usages réduisent la quantité de matière jetée.

  • Transformer les arêtes et carapaces propres en bouillons.
  • Organiser une collecte distincte des déchets qui ne peuvent pas être cuisinés.
  • Suivre les pertes pour ajuster les achats et les découpes.

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Agir sur l’énergie et les emballages

Le froid représente une part importante de l’énergie consommée par une poissonnerie. Des équipements efficaces, un entretien régulier et un éclairage piloté par détecteurs peuvent limiter cette consommation. La production solaire sur le toit peut couvrir une partie des besoins du bâtiment.

Pour l’expédition, les cartons, isolants et barquettes doivent être choisis selon les filières de recyclage réellement accessibles aux clients. Les blocs réfrigérants réutilisables évitent une partie des déchets à usage unique.

Choisir les produits de la mer

La durabilité d’un poisson dépend notamment de son stock, de sa zone de pêche et de la méthode employée. Les guides indépendants aident à comparer ces critères. Une poissonnerie peut communiquer ces informations clairement au lieu de se contenter d’une affirmation générale sur ses produits.

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